2015

 Un coup d’œil aux serres du Monteil

Ces serres que le G.E.M. a visitées fin janvier se trouvent près du notre cité ponote, au bord de la Loire.
Elles fleurissent la communauté d’agglomération du Puy. Avec 80 000 plants produits chaque année, elles permettent d’embellir les quartiers, mais aussi les bâtiments municipaux, les locaux des associations, les écoles ou encore les maisons de retraite de l’agglo.
Véritables spécialistes du fleurissement, les huit agents municipaux de la Ville du Puy-en-Velay œuvrent au quotidien pour l’embellissement de celle-ci. Les activités sont nombreuses et les agents municipaux se démènent pour faire du Puy-en-Velay une ville agréable et fleurie.
Les serres produisent ces 80 000 plants par an sur 180 variétés ; 37 000 pour l’agglomération et 43 000 pour la ville. L’importante production des serres du Monteil offre un fleurissement optimal à la ville.

950 jardinières au Puy
Les agents, véritables artistes floraux, créent des massifs et des décors, grâce à la production d’arbustes et de plantes vertes, au cœur de la ville, comme au jardin Henri Vinay ou encore au rond-point de Chirel.
Toutes les jardinières à floraison estivale réparties dans la ville, au nombre de 950 (soit 6000 plants) sont confectionnées par les serres du Monteil et donnent un vrai cachet à nos rues et nos quartiers. De plus, elles fournissent les différents services d’accueil de la mairie et la Communauté d’agglomération avec des coupes fleuries.
Elles donnent également des plants aux maisons de retraite pour les anniversaires et autres manifestations, aux associations, et créent de nouveaux bacs en collaboration avec le Centre Technique Municipal.
Les serres du Monteil en chiffres :
80 000 plants annuels
60 000 plants bisannuels
80 variétés d’arbustes produites
100 décors floraux réalisés par an
950 jardinières estivales confectionnées soit 6 000 plants
8 agents et un apprenti spécialistes du fleurissement.

Le respect de l’environnement au cœur de l’activité des serres

Depuis quelques années maintenant, la démarche écologique est au cœur du fonctionnement des serres du Monteil. En effet, l’utilisation de pesticides est très réduite et depuis 2007, la lutte intégrée est pratiquée. Il s’agit d’une lutte biologique avec l’utilisation de coccinelles sur les pucerons par exemple.
De plus, les agents utilisent des engrais organiques au lieu des engrais chimiques, et les terreaux sont confectionnés à partir des feuilles d’arbres ramassées en ville. Cette vision du fleurissement et les efforts réalisés en matière de réduction des produits dits « phytosanitaires » contribuent en partie à l’attribution des 3 fleurs dans les classements des villes et villages fleuris.
Les serres du Monteil ont également pour ambition de diminuer la consommation de chauffage, notamment pour les serres en verre. Cela permettra de réaliser des économies de chauffage, de stabiliser la température dans les serres, rendre ainsi les plantes moins vulnérables, et donc réduire leurs traitements. Enfin, une idée pour diminuer la consommation d’eau via un bac de récupération des eaux de drainage et de pluie est à l’étude.

http://www.leveil.fr/Videos/Actualites/Les-serres-du-Monteil-un-avant-gout-du-printemps-100404

 

Usine de dentelles mécaniques

En ce jeudi neigeux 22 janvier 2014, nous avons visité une usine de dentelles mécaniques, le puy-à-dentelles, propriété de Pierre Testud, qui se situe à Lantriac.
La maison a été fondée en 1986  et transformée plus tard en S.A.R.L. Elle produit des rubans de dentelles.
Passionné par ce métier qu’il exerce depuis l’âge de quinze ans, monsieur Testud poursuit cette activité jusqu’à la retraite qu’il devrait obtenir dans quatre ans si la conjoncture lois reste stable.
Il commente cette activité qu’il connaît sur le bout des doigts… D’abord son cursus professionnel : apprentissage du métier avec une dispense accordée par l’Education Nationale suivi de son embauche comme ouvrier. Il travaille quelques années puis il décide d’acheter une usine et prend alors le statut d’artisan. Il possède environ soixante dix métiers dont le nombre de fuseaux varie. Il fait tout de A à Z : d’abord le dessin selon le souhait du client, puis la mise en carte manuelle qui prennent déjà plusieurs jours pour obtenir des modèles roulés et stockés sur des rayonnages, les jacquards. Il commande des fils de coton, coton DMC, viscose, rayonne, polyamide, lin, soie, bambou, métalliques, élastiques… pour réaliser les commandes. Pendant que les machines tournent, il doit les surveiller si un fil casse par exemple. Leur fonctionnement est bruyant. Nous avons vu plusieurs échantillons de dentelles de couleurs diverses et variées. La dernière étape est le domaine de son épouse, actuellement en retraite : le repassage, le métrage, le conditionnement (mise en rouleaux ou sur plaques, mise sous film plastique. Il restera à mettre dans des cartons avant d’envoyer les dentelles. Monsieur Testud doit aussi faire son travail administratif et sa communication.  Son entreprise comptait plusieurs salariés avant le marasme économique actuel. Elle vendait beaucoup aux Allemands. Depuis 2008, la crise des subprimes a déclenché une déprime mondiale dont l’industrie ne se relève pas. Il ne reste plus en Haute-loire que trois entreprises aux fuseaux mécaniques, jadis bien plus nombreuses.

Pour que son entreprise perdure, monsieur Testud n’attend pas les clients mais va au devant d’eux. C’est ainsi qu’il se rend dans des salons à Paris, en Belgique, en Espagne, en Italie…

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 Au GEM Galette des rois et départ d’ANAIS

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Le Mercredi 14 janvier, après la réunion mensuelle des adhérents, nous avons dégusté une bonne frangipane pour l’Epiphanie. Il n’y eu pas de rois mais deux reines, ANNIE et NICOLE.
C’était aussi l’occasion pour nous tous d’offrir des plantes à ANAÏS pour fêter son départ, suivi d’un petit discours lu par DENIS, pour la remercier.
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 Balade du lac du Bouchet

Ce jeudi 20 novembre, une partie des adhérentes du GEM sont parties pour une balade au lac du Bouchet, afin de profiter des couleurs de l’automne et du soleil malgré un petit vent glacial.Ce fut un après midi sympathique apprécié par toutes.

   

Ce jeudi 20 novembre, une partie des adhérentes du GEM sont parties pour une ballade au lac du Bouchet, afin de profiter des couleurs de l’automne et du soleil malgré un petit vent glacial.Ce fut un après midi sympathique apprécié par toutes.

 L’œuf du GEM

Un grand événement vient de se manifester chez nos poules au GEM.
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En effet, nous en avons six depuis mi octobre auxquelles quelques adhérents ont agencé un superbe poulailler. Rosy a découvert le premier œuf, petit mais bon. Au cours du repas, il a été partagé en six dans la joie  pour le goûter. Notre Rosy, très fière de sa découverte se mit à glousser. Hé oui, même lens peuvent glousser. Faut croire que nos poules qui viennent d’aménager au GEM s’adaptent à leur nouvelle demeure.es gens peuvent glousser. Faut croire que nos poules qui viennent d’aménager au GEM s’adaptent à leur nouvelle demeure.

 La stigmatisation des personnes qui souffrent de troubles psychiques

Quels sont les préjugés sur les maladies mentales ?

Les représentations sociales de celles-ci sont globalement péjoratives. Partout, on retrouve cette même stigmatisation.

Les malades mentaux sont affublés d’un certain nombre de caractéristiques : inhumanité, imprévisibilité, incurabilité, violence, dangerosité, paresse. C’est la « théorie de l’étiquetage » : à partir du moment où quelqu’un est différent, il nous fait peur, il suscite la méfiance et nous le mettons à distance. Toutefois, les préjugés varient d’une maladie mentale à une autre. Ainsi, dans l’opinion publique, on retrouve un sentiment de proximité vis-à-vis de la dépression. En effet, chacun d’entre nous connaît une personne qui a été frappée par cette maladie. Par ailleurs, la dépression est associée aux malheurs ambiants et suscitera davantage d’empathie. En revanche, la schizophrénie cumule le plus de préjugés. Le traitement médiatique de certains faits divers a renforcé l’association de cette pathologie à l’idée de dangerosité. Or, en réalité, les malades mentaux ont bien plus de risques d’être victimes de sévices ou de gestes violents que d’agresser quelqu’un.

Quelles sont les autres conséquences de cette stigmatisation sur les malades ?

Ils se sentent rejetés socialement. Ils expriment un vécu de honte pour eux et pour leur famille, un fort sentiment de dévalorisation, une perte d’estime de soi. La stigmatisation génère également une discrimination sociale, avec des difficultés à accéder au logement, à l’emploi, au réseau relationnel, intime. Elle a des conséquences sur la qualité de vie de ces personnes mais également sur l’évolution de la pathologie. En effet, les malades partagent les mêmes représentations négatives que le reste de la société. Ils refusent l’idée de souffrir d’un trouble psychiatrique, d’en parler, ce qui va retarder leur recours aux soins. Or, dans la maladie mentale, la prise en charge médicale est déterminante.

Qu’en est-il au G.E.M. Galaxie ?

En y adhérant  en 2009, j’y ai rencontré de nombreux copains et copines qui souffrent de maladies mentales mais je n’y ai jamais vu de fous au sens de personnes ayant perdu la raison. Des gémistes parlent  de la stigmatisation du G.E.M.   Ils se préservent donc en se fréquentant entre eux, évitant ainsi d’autres rencontres jugées par avance condamnatoires…  Ils en ont marre d’être marqués au fer rouge et sujets d’opprobre. Moi-même, j’explique rarement aux gens qui se prétendent « normaux » que l’UNAFAM. a crée le G.E.M., que l’hôpital Sainte-Marie y intervient ni que je vois un psychiatre que ma dépression m’a donné la chance de rencontrer. Tant pis pour ceux qui ne comprennent rien à cet univers et le condamnent ! Car entre gémistes, on se comprend. Je suis à peu près sure que la souffrance nous a appris l’humilité et son corollaire l’empathie. Et puis, au G.E.M., on est bien, on forme une petite famille, on est heureux de se retrouver, discuter, faire un jeu, s’activer, élaborer des projets pour notre association, refaire le monde en somme !  Et même si c’est un vœu pieux, changez votre regard sur les troubles psychiques !http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-maladies-mentales-une-marche-contre-les-prejuges-13714.asp?1=1

V.R.G.

                                        La course des filles

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Dimanche matin nous étions six à participer à la course (qui débutait à coté d’ Auchan drive): Sébastien,Martine,Françoise,Éliane,Rosy et moi (Elisabeth).Il y avait un podium sur lequel de jeunes dames faisaient participer à une danse de Zumba, puis de fitness, trois miles personnes qui dansaient. J’ai bien essayé, mais avec mon poids, ce n’était pas évident. Rosy, elle, se débrouillait bien.Cette course était en faveur de la recherche contre le cancer du sein.C’est pour cela qu’il y avait une majorité de femmes et certaines accompagnées de leurs enfants. Le départ de la course se faisait en trois groupes: le premier en courant, le deuxième en marche rapide, le troisième marche normale. Martine et moi étions les avant dernières. Nous avions trop chaud.Tout le monde nous dépassait, mais nous avons continué quand même. Cinq Kilomètres ce n’est quand même pas mal!

Elisabeth Déchaux

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                                    Le musée de la résistance

 Par un après midi  ensoleillé  nous  sommes  allés  visiter  le  Musée  de  la Résistance  Joseph  Lhomenède  à  Frugière le  Pin  près  de  Brioude .

La  personne  qui  nous  a  reçu  s’est  révélée  intarissable  sur le sujet . Elle nous a longuement   parlé  pas seulement sur la    Région , des  anecdotes  sur  cette  période de notre  Histoire .Elle   nous a même  parlé  de Sarkozy  ,dont le  grand -père , un  notable  hongrois , s’était  battu contre les  Russes  et  dont les biens ont été confisqués  à la Libération , ce qui fait que son père est arrivé « pieds nus » en France .

Beaucoup de choses sont exposées  dans ce  Musée ; des journaux  de époque , des armes ; il   y  est présenté  les différents  réseaux tel  le groupe  Lafayette  du  Puy , qui a enlevé  sa statue  au Puy , pour la cacher dans     le  fumier d’ une  bergerie  à  Montagnac . En  effet  les  Allemands  voulaient la transporter en  Allemagne  pour la faire  fondre .  A  la Libération ils l’ont replacée sur son  piédestal.

 

Le retour de la tornade blanche

Publié le

Murielle Bongiraud est une salariée du G.E.M. qui se trouvait en congés de maternité pendant un peu plus de six mois.
Elle a repris récemment son travail après cette interruption, égale à elle-même : comme Monsieur Propre, une tornade blanche s’est abattue à nouveau dans nos locaux !

Une  formule suractivée et surpuissante ! C’est vrai que nous étions un peu endormis quand cent mille volts a repris les rênes. En un tour de main, tout a été rangé, le ménage fait du sol au plafond, les tâches distribuées, les choses manquantes notées… Ronald, nouvel adhérent que notre Murielle ne connaissait pas encore, en est ressorti sonné et un peu groggy.  Murielle l’a interrogé sur l’impression qu’elle lui avait faite  en branchant son courant surmultiplié. Il n’a pas semblé mécontent !
Les anciens ont retrouvé cette surtension si efficace et immédiate. Merci Murielle d’être ce que vous êtes ! Comme nous sommes contents !
Sitôt en place, sitôt fait ! Le ménage accompli , le rangement effectué, la cuisinière achetée, le four à raclette aussi, les rappels pour l’Hurluberlu lancés… Quelle efficacité et quelle célérité ! Si Murielle n’existait pas, il faudrait l’inventer !
Vous pourrez vous régaler vous aussi de cette tornade blanche

https://www.youtube.com/watch?v=3E5QRpZZTko

Randonnée du 29 Mars 2015:

   Suite à l’organisation de la randonnée à Polignac par le GEM galaxie, nous remercions tous les participants, tous les généreux donateurs pour leurs contributions, mais aussi les membres du GEM qui ont donné de leur temps pour organiser cette sortie! Grâce à vous tous, cette manifestation a été réussie, merci à vous!
FLYERS OK

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