2014

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Ce mardi 16 décembre 2014, cinq adhérents (Violaine, Gaby, Françoise, Guy, Ronald) et les deux animateurs (Sébastien, Anaïs) partirent pour les Chaumettes (hameau près de Retournac).
Arrivés sur le lieu, nous voilà invités chez M.Raphaël FEUILLET (paysan boulanger). Il rentra dans le vif du sujet, tout en nous expliquant son métier. Il cultive ses propres céréales (blé, seigle, épeautre), moud ses propres farines dans un moulin et fabrique ses pains et ses brioches. Tout en écoutant le boulanger, celui-ci nous mit à contribution pour la mise en place de la fabrication du pain. Voici le déroulement de sa fabrication avec sa cuisson. Il faut savoir qu’il fabrique son propre levain, (eau +farine). Après les étapes de confection, nous nous sommes mis à table pour le repas de midi (repos des pâtons)
Ce repas fut partagé dans une grande convivialité. Après la réalisation de nos pains, nous avions la fierté de repartir avec notre produit.

Une séance d’aquabiking

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Une séance d’aquabiking
Ce mardi matin 23 décembre 2014, je suis allée en compagnie de quelques adhérents du G.E.M. m’essayer à l’aquabiking à la piscine du Puy-en-Velay. Qu’est-ce que c’est ? Il s’agit de faire du vélo dans l’eau. La belle piscine du Puy met des aqua-bike à la disposition des nageurs tout au long de la journée. L’activité est tout simplement une variante de l’aquagym, mais pratiquée avec un « bike »(vélo d’appartement, comme on en trouve dans toutes les salles de fitness) dans l’eau. Et ça change tout. Les vertus cardio-vasculaires sont toujours là, mais la résistance de l’eau a pour conséquence un effort différent, un massage aux multiples vertus : le cœur bat 10% moins vite que dans l’air et les graisses sont brûlées en priorité. Ajoutons à cela le massage constant dû au mouvement de l’eau, et on obtient une action destructrice contre la cellulite et sa redoutable partie visible, la peau d’orange.C’est aussi une cure de jouvence pour les jambes lourdes. Les muscles des mollets, des cuisses, des fessiers,jusqu’aux abdos et à la colonne vertébrale, sont bien sollicités ; il faut dire que l’on ne se contente pas de pédaler bêtement, c’est généralement en cours collectifs que l’on pratique l’aquabiking, bien encadré par un coach spécial.

 

Un moment d’humour avec notre « MANU »

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Les vacances d’été approchaient dans l’année de mes quinze ans et je fus attiré par une ”petite annonce dans un journal : « Cherche personnes sérieuses et motivées pour distribuer des articles de ménage et de toilette fabriqués par nos aveugles … »

           Rendez vous fut daté et je me présentai au bureau de l’association de Lyon … Il suffisait de vendre en porte à porte les articles fournis et contenus dans une petite valise, en sillonnant la région; nous étions logés à l hôtel et nourris le soir au restaurant…

Cette aventure m’enchantait et je fus fin prêt le premier juillet à parcourir les vastes étendues d’H.L.M. et les délicieuses villas défendues par de vaillants chiens de berger ou nous étions reçus par les bonnes espagnoles ou portugaises !

La direction me donna pour compagnie un aveugle d’une quarantaine d’années pour ma formation de baratineur et la fameuse valise. L’estafette nous laissa dans un secteur bien défini entre les tours et les pavillons. La journée commençait vers 10 heures et s’achevait à 18 h. Je sonnais… et parfois la porte s’ouvrait, je débitais alors mon boniment, vigoureusement encouragé par l’aveugle qui se nommait Jean Fontaines,  au locataire, homme ou femme, qui, apitoyé, nous prenait une serpillière, une brosse à balai,une savonnette ou un déodorant ! On nous laissait souvent la monnaie, ce qui nous permettait de nous désaltérer entre deux immeubles.

Je travaillais ainsi tout le mois et visitait la région lyonnaise ! La plupart du temps, nous étions bien accueillis, mais parfois la clientèle connaissait nos produits qui étaient de mauvaise qualité et nous claquait la porte au nez ! Il faut dire que le shampoing ne moussait pas, la savonnette tenait de la pierre ponce, les serpillières s’effilochaient, les brosses devenaient chauves et les serviettes de toilette pouvaient servir de gant de crin selon ces braves personnes. Le client à toujours raison, devise de la maison !

Donc début août, je passais au bureau pour toucher mon premier salaire que

j’estimais bien mérité ! Le directeur me fit asseoir et avec une certaine lueur dans le regard, examina les dépenses et les recettes … Il m’ annonça les chiffres, un peu goguenard :

« Mon cher jeune homme, vous avez vendu pour trois mille cent francs de marchandises, pour un débutant, c’est encourageant. Si j’enlève ce que vous nous avez coûté en essence, hôtels, restaurants, nous en sommes, à ce jour, à 3800 francs de frais.

Donc, vous devez à l’association la modique somme de sept cent francs à cette date !!! Mais considérant votre jeunesse et votre grand cœur, nous effaçons l’ardoise en espérant ne plus vous revoir et vous souhaitons de bonnes vacances.

Emmanuel Sorel  Guillet

 

 Sport : facteur d’équilibre de la santé mentale

 

En tant qu’actuelle présidente du G.E.M. Galaxie, je ne peux que vous inciter à pratiquer du sport car j’ai constaté sur moi-même les résultats très positifs qu’apporte cette activité. Je déplore que si peu d’adhérents en fassent et les encourage vivement à s’y mettre. Pourquoi ? Le sport dope le mental car :

  • une activité physique régulière réduit le stress, l’anxiété ou la dépression.

Grâce au sport, ils ont surmonté un deuil, une blessure physique ou un chagrin d’amour, et en ont fait une force. Avant de devenir un joueur international de rugby, Christophe Dominici était un jeune homme plein de colère et de culpabilité, brisé par la mort de sa grande sœur. Il raconte aujourd’hui avoir trouvé un refuge dans son club.

Philippe Croizon, amputé des bras et des jambes après un accident, a puisé le courage de vivre dans un projet fou : traverser la Manche à la nage. Devenu hémiplégique après un accident de voiture à l’âge de 6 ans, Benoît Pinton a, lui, regagné ses capacités physiques et intellectuelles au prix d’un effort permanent. En 2011, il a participé parmi les valides au triathlon le plus difficile du monde . Tous les trois témoignent de ce que le sport est un moyen de se reconstruire. «Ce qui est vrai pour les sportifs de haut niveau l’est pour tout un chacun», précise le Dr Philippe Bouhours, psychiatre. Si les bénéfices du sport sur la santé physique sont aujourd’hui scientifiquement bien établis, son impact sur la santé mentale a été moins étudié.

  • l’activité physique a un rôle protecteur.

Les recherches menées montrent qu’une activité physique régulière est efficace pour lutter contre le stress, l’anxiété, la dépression et même les addictions. Selon une étude française publiée dans la revue PLos One, l’anxiété généralisée affecte 6 % des sportifs de haut niveau, contre 14 % de la population française. «L’activité physique joue un rôle préventif, en limitant le risque de survenue de la maladie mentale, souligne le Dr Pierre Lavaud, psychiatre à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre. Mais elle améliore aussi les symptômes après l’apparition de la pathologie et réduit le risque de rechute.» En favorisant la vascularisation du cerveau, le sport accentue en outre le développement cérébral de l’enfant et réduit le déclin cognitif à partir d’un certain âge. Toutes les disciplines entraînant une dépense d’énergie jouent ce rôle protecteur, notamment l’endurance – course, nage, marche rapide. Le gain thérapeutique est optimal en cas de pratique d’une activité d’intensité modérée, trente minutes par jour, cinq fois par semaine.

  • Neurotransmetteurs et adrénaline dopés :

L’explication est en partie physiologique. Le sport augmenterait l’activité de neurotransmetteurs dans des zones cérébrales contrôlant les émotions et impliquées dans la survenue des maladies mentales. «Lorsqu’on entraîne son corps, on stimule son cerveau: on en a aujourd’hui la preuve grâce à la neuro-imagerie», souligne le psychiatre Boris Cyrulnik. Selon le Dr Stéphane Cascua, médecin du sport, l’adrénaline explique aussi ce phénomène: «Le sport et le stress entraînent tous les deux la sécrétion de cette hormone. Quand on fait du sport, on s’entraîne au stress. Or plus on est résistant au stress, moins on risque de basculer dans la dépression.» On sait aussi que les sportifs ont une réduction de ces hormones au repos et une fréquence cardiaque ralentie.

Ainsi les sportifs sont-ils mieux préparés à affronter les moments difficiles de l’existence. «Le sport apprend à endurer sa souffrance pour atteindre un but, à apprivoiser l’échec et à maîtriser ses émotions négatives. C’est un entraînement irremplaçable, témoigne un ancien handballeur de haut niveau. Cela m’a beaucoup servi après mon accident de moto.

La chorale du GEM

En ce vendredi 21 novembre ensoleillé, nous voici la Chorale du GEM, partie pour SOLIGNAC sur LOIRE pour un concert auprès des personnes âgées de la maison de retraite locale. Avant de pousser la chansonnette, nous avons fait un bon repas au » restaurant de la cascade ». Puis à 14h30 notre concert a débuté, très apprécié du public très nombreux et très convivial.

Merci à Monique-Bernadette-Elisabeth-Martine-Rosy-Violaine-Denis-Jean Claude-Alain-Sébastien.

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La vente des châtaignes à Emmaüs

 

Le samedi 18 octobre, nous sommes allés à  Emmaüs afin de vendre notre récolte, soit une trentaine de kilogrammes de châtaignes. ce fut un bel après midi qui rapporta environ 80€ à l’association. Et puis surtout, la journée s’est déroulée dans l’humour et la bonne humeur. A 17h, nous sommes rentrés au GEM et nous sommes restés à discuter et à plaisanter jusqu’à 19 h.
Ce fut un moment de bonheur très chaleureux.

Octobre 2014

 

 

Ramassage des châtaignes

En ce jeudi 21 octobre, nous voila en route pour l’Ardèche et le ramassage des châtaignes. La route était un peu longue pour le trajet aller. Arrivés sur place, que de châtaignes !

Nous étions une dizaine,tous très heureux.Toute la petite famille gémiste était accroupie pour pouvoir en ramasser le plus possible. Chantal était assise au milieu bois. Aie mes fesses pleines d’épines !

 Cela était agréable à voir,toutes ces personnes le derrière en l’air, pour ramasser le plus possible de châtaignes, et qui poussaient parfois un petit cri pour une épine dans le doigt, mais rien de grave. Heureusement parfois , notre Sébastien disait une petite plaisanterie, et son chien  » Pilou » en a bien profité. C’était un après midi super ! Le ramassage terminé, nous avons pris un petit café accompagné d’un gâteau que Chantal avait préparé. Ensuite, ce fut le retour qui nous a paru plus court. Nous étions tous très heureux de notre après midi, avec 32 kg de châtaignes. Ce ne fut que du bonheur, encore merci pour cette sortie !

                                                                                                                                                  Rosy

 

 

Manon & Murielle

La famille de Murielle s’est agrandie…Le 19 juillet était à peine éclos que la petite Manon est née. Ce jour-là, c’était un dimanche, on fêtait la saint Arsène.


Un dicton dit : « A la saint Arsène, mets au sec tes graines. »Il est vrai qu’en ce mois de juillet si pluvieux, ce conseil vient à propos !Saint Arsène est l’un des plus célèbres « pères du désert » en Egypte, au lVe siècle. Certaines de ses maximes sont devenues proverbiales, comme celle-ci : « Je me suis souvent repenti d’avoir parlé, rarement d’avoir gardé le silence ».Et coïncidence ou hasard du calendrier, c’était aussi le jour de l’anniversaire de l’actuelle présidente du G.E.M.Galaxie. En venant au monde, Manon a fait la joie de Yohann son frère, d’Alain son papa et bien sûr de notre Murielle. Manon, sois la bienvenue !

Tu pourras lire plus tard dans nos blogs l’article que nous avons écrit pour toi et tes proches afin que tu puisses te remémorer ce jour de ta naissance. Ce mois de juillet s’est révélé particulièrement humide en Haute-Loire, d’où l’importance du dicton précité. Tes parents ont tenu secret ton prénom jusqu’à ta naissance, un prénom rafraichissant qui rappelle la belle Manon des sources de Marcel Pagnol qui fait disparaître puis renaître l’eau dans le village. L’acrostiche de ton prénom a inspiré un internaute lyrique : Mais quel joli prénom Arborant tant de simplicité et de grâce. Nous charmant comme les notes d’un violon Oubliant les modes qui passent Narrant la beauté de la création.

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 Balade contée

Si Gourlong m’était conté…

Publié le 11 octobre 2014

Hier, quelques adhérentes du G.E.M. se sont rendues à Pont d’Alleyras où leur avait donné rendez-vous le beau Léon, artiste conteur dont j’ai déjà écrit un article dans les textes de mon moulin. De là, il nous a conduites jusqu’au hameau de Gourlong et au ruisseau qui porte le même nom. De ce lieu templier, nous dit-il en nous les montrant,  il ne reste qu’un pan de mur et quelques ruines envahies par les arbres, le lierre et les ronces.

On  aperçoit une pierre portant, gravée, la croix de l’Ordre que vous pouvez voir sur l’image à gauche. Après une rapide salutation aux ânes de mon amie Nisou, nous montons en direction de la fontaine de Gourlong.

Nous croisons le four à pain proche, bien de section dont Yvette Vigouroux et Didier Dufix continuent de s’occuper. Ils y font cuire chaque année le repas du village. Plus haut, nous rencontrons un lavoir agrémenté de géraniums sans doute par Yvette presque face à la fontaine ronde. En vis à vis, cette dame se trouvait devant sa maison très fleurie et a échangé quelques propos avec nous.

Je crois que Gourlong serait bien vide sans elle qui fait preuve d’une activité et d’une vitalité débordantes. Léon nous entraîne jusqu’au la rue principale du hameau d’où il nous montre l’Allier en contrebas et les monts de la Margeride et du Gévaudan qui surplombent le paysage. Nous retournons sur nos pas pour retrouver la fontaine et obliquer à gauche vers le ruisseau et vers le temps des contes.

Nous longeons un long chemin herbeux que Léon a débroussaillé à la machette et qui était devenu une forêt de broussailles avant juillet. Je constate qu’un conteur peut se transformer en jardinier du paysage lorsque les propriétaires des lieux ont abandonné l’entretien des passages piétonniers ! Nous nous arrêtons sous un arbre… pour écouter premier conte du cerisier. En demi cercle autour de lui, nous écoutons. Je vois que Léon a travaillé sa voix devenue grave et profonde, haute et claire, sa diction toujours aussi pénétrante. Nous entrons dans cet univers d’enfants que nous sommes restés, feutré, magique et un peu irréel des « il était une fois… » Ce cerisier qui se tord peu à peu pour approcher ses branches lourdes de ses fruits et les penche jusqu’à en mourir vers les mains des enfants, quelle abnégation et quel altruisme si généreux que j’en ai la larme à l’oeil !

Nous poursuivons le parcours au cours duquel, surprise ! nous découvrons que nous tournions le dos à un noir corbeau que Léon avait placé sur ce chemin. C’est le moment du conte de corbeau. Là, le conteur m’a soufflée : il raconte même en vers et fait un festival de rimes pour cette histoire. J’en suis esbaudie, estomaquée, ébahie, épatée par autant de talent oratoire ! Comme il a dû travailler !  Respects, mon cher Christophe ! Ce compliment émane bien de l’ancien professeur de français que j’étais avant ma retraite ! Tu peux  être fier de ton talent ! Je précise que Léon écrit tous ses textes lui-même. Mais, il se met à pleuvoir et nous ramasserons une bonne saucée.

Nous continuons vers le ruisseau Gourlong que nous traversons grâce aux pierres que Léon avait préparées. Il nous montre une très vieille voiture jetée dans le lit du ruisseau il y a fort longtemps; c’est celle de la Beloune, une dame du pays et dans laquelle Yvette se rappelle être allée au bal. Nous longeons cet affluent de l’Allier dont Léon nous signale qu’il contenait jadis des écrevisses mais…  tout s’en va, tout se meurt… Nous le quittons peu après avoir terminé la balade près de l’ancienne scierie Porta lier mue par une chaudière à vapeur.Il pleut fort… Léon nous amène sous l’abri S.N.C.F. pour clôturer cette rencontre par l’histoire des pantins de paille posés çà et là au décours des chemins de la commune, par  l’association En Camin et de ses fondateurs, Josette et Yvon Gacon dont vous suivrez la vidéo sur ce lien :

https://www.youtube.com/watch?v=wCp1DOgXGYk

Ces deux heures trente de promenade originales, diverses et dynamiques nous ont plu et donné envie au groupe de revenir lorsque le temps sera meilleur. Merci Léon, nous recommencerons !

Le site web Alleyras Capitale contenait cet article concernant notre conteur et signé Marko en 2012 à voir avec ce lien :

http://alleyras.capitale.dulibre.net/spip.php?article120

11 octobre 2014

 

 

 

L’étang des Barthes

                                Jeudi 25 août nous a vus à l’étang des Barthes proche de Freycenet -la-Tour ou notre ami gémiste Pierre Charreyre a passé son enfance.

Niché au creux de la foret boisant le plateau de ce village, cet étang creusé au 19 éme siècle est particulier. Ses origines géologiques restent mystérieuses et ne sont pas le résultat de l’activité volcanique. Au fil des saisons, il se transforme. Au printemps, il ressemble à un lac, puis en été il est
envahi par les touffes de carex dont voici une image.

carexActuellement sa surface était couverte de renoncules d’eau. En marchant à coté, nous avons trouvé des angéliques aux hautes ombelles et j’ai cueilli des fleurs de millepertuis destinées à l’huile de ce nom pour soigner les brûlures. S’il nous avait pris l’ envie d’y aller en hiver, il aurait fallu nous couvrir très chaudement ! Bien que le lieu soit protégé par les épicéas et les frênes, le vent sur le plateau, à plus de 1000m d’altitude, est extrêmement vif. Nous sommes montés sur le belvédère de bois pour observer le paysage, apprécier la vue sur le mont Alambre, le rocher Tourte et le rocher Bacchat.

Nous avons marché sur les pontons au dessus de l’étang et découvert la richesse de la flore. Un sentier propice à la promenade sillonne également la forêt avoisinante. Les éoliennes géantes toutes proches surplombent de leurs ailes en mouvement ce site insolite. On raconte que les grenouilles coassant au bord de l’étang on donné le surnom des « grenouilleux » aux habitants du village qui en étaient très friands. Vous pouvez avoir une idée de celles qui pullulent à Barthes ici.

https://www.youtube.com/watch?v=SbDiXBHhNkU

Une immense table que nous avons squattée dès notre arrivée nous a accueillis au pique nique :barbecue :salades diverses, saucisses grillées, fromages, pêches… Denis notre trésorier avait l’humeur badine et comme nous discutions de faune,il nous a affirmé qu’il parlait à son oiseau. Peut-être bien mais lequel ? Avant de vous quitter, je vous propose une petite ballade dans le Mérenc.
https://www.youtube.com/watch?v=VwiZu6cR4gg

Étrange manège

etrange manège.jpg                                                Dimanche 21 septembre, à Ruynes-en-Margeride, nous sommes allés voir un spectacle équestre féerique inspiré des gens du cirque. Le dressage se fait exclusivement par la voix, l’homme et l’animal ne font plus qu’un, c’est une merveille!

La troupe se compose essentiellement de bénévoles si ce ne sont trois personnes qui sortent de l’école du cirque. Malgré cela, ces artistes là possèdent un professionnalisme extraordinaire. A la fin du spectacle, toute la troupe était présente pour nous souhaiter un bon voyage! L’occasion nous est donnée ici de la remercier. Merci également au G.E.M. de nous avoir fait découvrir cet univers d’évasion à la fois drôle et, poétique.
https://www.youtube.com/watch?v=GjESlr5zdZQ                                                                                                                                         Septembre 2014

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A vélo sur la voie verte

 

Ce dernier jour d’août, cinq adhérents de notre association sont allés pédaler sur la voie verte. Il s’agissait de Rosy qui n’avait pas refait de vélo depuis de nombreuses années, Nicole qui anime chez nous l’atelier mosaïque, Pierre qui voit mal à la suite d’une uvéite, Alain victime d’une D.M.L.A. (dégénérescence maculaire liée à l’âge) et  moi-même. Sébastien, un des animateurs du G.E.M., nous accompagnait et nous guidait dans cette glorieuse épopée.

Je la qualifie de glorieuse parce que nous sommes trois handicapés de la vue qui avons pourtant réussi le périple et passé outre les difficultés. Ce n’est pas rien ! Et merci au courage de Sébastien grâce auquel progresser n’est pas un vain mot !

Nous sommes partis en voiture à Costaros où nous avons trouvé chacun un  vélo tout chemin affrété par Guillaume, le beauf de Séb qui loue des vélos. Nous l’avons essayé et réglé à notre convenance,  mis un casque de cycliste et vogue la troupe.
La voie verte n’est autre que l’ancienne ligne de chemin de fer du Puy-en-Velay à Langogne qui fut  mise en service en 1912 pour assurer la liaison entre les centres  industriels du bassin stéphanois et ceux des Cévennes. Mais depuis 1981, les trains ont déserté cette voie et les rails ont été déposés pour permettre l’aménagement d’une promenade agréable qui séduit les amateurs de marche et de vélo sur une distance d’environ 50 km aller-retour. Cette piste  de montagne descend en douceur (pente 2%) depuis Costaros.  Ce long parcours régulier est accessible à tous.

Son aménagement a été amélioré en 2009, avec une signalisation complète (accès, parcours), des panneaux sur l’histoire de la voie, et la création de haltes pique-nique. Les paysages sont splendides et l’on emprunte cinq tunnels bien éclairés. Cela fait la troisième fois que je fais ce chemin mais aujourd’hui, le confort était à son apogée : Guillaume avait équipé des vélos dont celui de Séb que je suivais aveuglément – c’est le cas de le dire ici – d’une lumière arrière qui me servait de guide dans les tunnels longs. Dans celui de Malpas qui signifie étymologiquement mauvais pas, Rosy qui n’a pourtant pas de handicap visuel, a chuté en embrassant la paroi, heureusement sans gravité. Nous sommes partis du Puy à 13 H30 et y sommes retournés à 17 H 30. Nous vous invitons à nous suivre 9 minutes sur ce parcours en ce jour d’été et dans l’obscurité des tunnels avec la musique de la Loire que nous avons suivie.

 https://www.youtube.com/watch?v=9Y3IqoeKP10

 

Le musée stéphanois de la mine

 

Article paru dans le Mag du Puy en Velay

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Le jardin d’ Usson en Forez

Publié le  par vivia


Situé à l’extrême sud-ouest du département de la Loire, Usson en Forez campe à une altitude de 930 mètres aux confins du Forez, du Velay et de l’Auvergne. Cette position géographique lui confère le nom de « Portes de l’Auvergne ».
Son patrimoine historique et culturel comprend des monuments, un écomusée, un jardin de Curé labellisé jardin remarquable, un plan d’eau.

Le G.E.M. s’y est rendu à ma demande et quelques adhérents y ont passé la journée du 26 juin 2014.

Le jardin de curé ou jardin de presbytère y présente des carrés de plantes aux vertus variées. Des arbres et arbustes de place en place complètent cet espace   recréé en 2001 par l’agence Autre Nature, à l’emplacement de l’ancien potager des religieuses de la congrégation de saint-Joseph à partir de témoignages et de photographies anciennes. Une centaine de plantes choisies pour leur résistance (1000 m d’altitude) sont présentées dans huit espaces délimités par une rangée de petits buis : deux sont réservés aux plantes médicinales et aromatiques, deux autres aux végétaux potagers. Les quatre espaces centraux mélangent les familles de végétaux : fleurs annuelles, plantes ornementales (pour l’église)…
Concrètement, le jardin représente un terrain rectangulaire de 240 m2 bordé d’un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé du 19ème siècle. L’ensemble est entouré d’une haie de charmilles.
Il est précisément situé à l’emplacement de l’ancien potager des religieuses et s’inscrit dans un espace plus vaste comprenant la cour d’entrée du musée et l’ancien verger (712m2). Clos de bâtiments et de murs, il est ainsi abrité des vents, et son exposition favorable (sud, sud-ouest) avec un ensoleillement optimal et une chaleur emmagasinée par les maçonneries environnantes compensent en partie le climat rigoureux de la région.
L’organisation interne est implantée en forme de croix. Cette géométrie simple et forte, et l’irrégularité de la symétrie entre le jardin et les façades qui le jouxtent contribuent à l’expression modeste mais savante d’un jardin de curé. Une tonnelle, recouverte de clématites vient souligner le centre du jardin et proposer un coin d’ombre pendant les chaudes journées d’été.
La présentation des plantes est très discrète et ne nuit  pas  à l’esthétisme et à l’authenticité des végétaux. En revanche, elle est détaillée sur trois panneaux explicatifs implantés sur le parcours. Ces derniers présentent à la fois l’historique et le symbolisme des plantes tout en contribuant à l’harmonie générale. Leurs matériaux, feuille de zinc et tige de laiton, ont en effet été choisis avec soin : l’usure du temps et les aléas climatiques leur confèrent une patine en accord avec les matériaux des jardins d’autrefois. De plus, chaque visiteur dispose lors de la visite, d’un nuancier répertoriant l’ensemble des espèces du jardin. Cet outil présente une fiche explicative par plant regroupant des informations générales, botaniques et symboliques.
– Importance symbolique : Au delà de l’intérêt historique, les végétaux choisis véhiculent une véritable signification en lien avec le monde religieux des siècles précédents. En effet, les jardins de presbytère valorisaient et personnifiaient certaines espèces du règne végétal, auxquelles ils conféraient des vertus et des symboles particuliers. Leur beauté, leur légèreté ou au contraire leur dangerosité et leur force sont autant d’éléments qui élargissent la portée d’un jardin de curé au domaine de la croyance même. L’absinthe et l’iris, par exemple, sont des plantes de la bible, le coeur de Marie ou la benoîte font quant à elles directement référence à des personnages catholiques. Au delà de la seule religion chrétienne, certains végétaux sont même associés à des références mythologiques comme le pied d’alouette, symbole deVirgile. Enfin ce symbolisme ressurgit également du verger où l’on retrouve des pommiers du bénédictin et des poiriers du bon chrétien.
Au total, c’est une centaine de plantes qui sont présentées dans les huit modules délimités du jardin.
– Deux sont réservés aux plantes médicinales et aromatiques: herbe de la rue, estragon, ciboulette, mélisse, oignons perpétuels et autres santolines.
– Deux autres regroupent essentiellement des végétaux potagers comme les radis, haricots, pommes de terres et certaines espèces de choux rustiques.
– Quant aux quatre autres modules centraux, ils sont moins organisés et mélangent différentes familles de végétaux. Cette disposition non rationnelle,bien qu’ordonnée est caractéristique des jardins de curé.
On y retrouve beaucoup de fleurs annuelles comme la queue de renard, le lupin, les cosmos, et de manière générale toutes les espèces à la fois potagères, médicinales, insecticides et décoratives comme le souci, la capucine ou les oeillets d’Inde. Certaines plantes présentées sont remarquables par leur authenticité: en effet, certains plants proviennent d’anciennes cures alentours, celle d’Usson-en-Forez en premier lieu, et représentent donc des vestiges végétaux d’un passé parfois fort lointain. Ces espèces ont été réintroduites pour retracer les grandes lignes d’un jardin des siècles passés avec les espèces mêmes qui y étaient cultivées, plus valorisantes que les variétés hybrides actuelles.
Parmi les plus particulières, nous pouvons citer l’ancolie, l’amour en cage, le tritome et certaines formes d’iris. Ces végétaux ornent les jardins depuis le Moyen-Age, mais ont souvent été modifiés et croisés avec des espèces extérieures qui transforment les fleurs.
Certains plants récupérés à l’automne dernier seront identifiés à la prochaine floraison.
Ces végétaux ornent les jardins depuis le Moyen-Age, mais ont souvent été modifiés et croisés avec des espèces extérieures qui tranforment les fleurs.
J’avais déjà eu le bonheur de visiter ce jardin avec Serge  G. et Anne L. du foyer d’accueil médicalisé voici quelques années et j’y ai retrouvé le charme et l’émerveillement de ma première découvert

Au travail, le tabou du handicap psychique demeure

 

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Schizophrénie, troubles bipolaires ou de la personnalité… les entreprises se sentent souvent démunies face à ces maladies que les salariés eux-mêmes évoquent difficilement.

Alors que s’achève la 15e semaine pour l’emploi des personnes handicapées, il est un mal que l’entreprise ne sait pas prendre en compte. Le handicap psychique, dont souffrent environ 600.000 personnes en France y est encore tabou, ce qui complique l’embauche et le maintien dans l’emploi des malades. Distinct du handicap mental, il n’a été officiellement reconnu que dans la loi de 2005. Sa reconnaissance ne s’est toute fois accompagnée d’aucune définition.

Le handicap psychique peut être la conséquence de diverses maladies : psychoses -en particulier la schizophrénie- troubles bipolaires, troubles graves de la personnalité ou encore certains troubles névrotiques graves, comme les TOC, troubles obsessionnels compulsifs. Les associations estiment à environ 600.000 en France le nombre de malades, affectés dans leurs relations ou leur comportement au travail. En tout, un tiers des Français vont être confrontés, directement ou dans leur entourage, à ce handicap

Or « il y a dans les entreprises une incompréhension totale de ce handicap », a estimé Diane Flore Depachtère, dirigeante de DFD Consulting, cabinet spécialisé dans les politiques de diversité. « Les préjugés sont nombreux », a-t-elle détaillé: « les DRH craignent que les personnes recrutées atteintes de ces troubles fassent des « pétages de plombs » sur les lieux de travail, que le taux de suicide explose… »

Soumises à des obligations d’emplois de personnes handicapées, les entreprises pensent d’abord à embaucher des handicapés moteurs, a confirmé Karine Reverte, directrice du Comité de coordination action handicap, lors du colloque. Celles qui sont confrontées au
handicap psychique semblent parfois démunies face à ces incidences au travail. « On est en veille permanente », a témoigné Dominique Bourbier, responsable d’équipe chez Orange.
Évoquant le cas d’un salarié « en poste depuis trois ans, et dont les soucis s’aggravent »,
elle a détaillé ses difficultés d’insertion professionnelle: « il met en moyenne 15 minutes à s’installer et 40 minutes à préparer ses affaires pour partir ». « Cela crée des tensions avec ses collègues, qui ne comprennent pas la maladie avec ses obsessions, ses contrôles,
les arrêts de travail à répétition, ou le fait qu’il redemande sans cesse si son travail est bien fait », a-t-elle raconté. « Toute l’ambiguïté de la situation, c’est qu’on sent qu’il a besoin de travailler et qu’il veut toujours bien faire », a ajouté Dominique Bourbier.
En effet, la travail se révèle être une expérience bénéfique pour les personnes en situation de handicap psychique, soulignent les associations. Mais « les entretiens d’embauche sont souvent vécus comme une barrière infranchissables », a souligné Marli Stiefattre, responsable à l’association d’entraide « Vivre ». « L’idée d’expliquer ses
troubles dans un CV, la crainte des réactions de l’employeur sont autant de freins pour les demandeurs d’emplois », a-t-elle expliqué.

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Les promenades à la S.P.A.


Une à deux fois par mois, un petit groupe d’adhérents se rend à Polignac pour aller promener des chiens de la S.P.A. et ceci, depuis quelques années. Je pense que c’est Murielle,  habitant  la commune, qui en avait eu l’idée au départ. Cette activité allie deux avantages : faire sortir de leur enclos des chiens abandonnés ou maltraités qui n’ont pas choisi le sort qui leur a été échu et proposer de la marche aux  gémistes qui l.e souhaitent
Si le nombre d’adeptes fluctue d’une fois à l’autre, il y a actuellement deux inconditionnels de la S.P.A. : Pierre et René. Le premier est un très bon marcheur qui a entraîné le second et ils font ensemble de longues randonnées. Si le second déclare souffler dans les côtes sans doute à cause de ses beta-bloquants, le premier parcourt ventre à terre les kilomètres et ressemble à ces chiens de chasse que lui confie la S.P.A. : truffe en avant, nez au vent, il prend la tête de l’équipage.
Comme il est malvoyant et ne peut plus continuer son ancienne profession, si un employeur éventuel et ad hoc lit ce blog, il peut lui proposer un emploi de meneur de chien de traîneaux ! Il ne sera pas déçu.
René le suit de près depuis qu’il suit l’entraînement intensif du meneur. Feront-ils le chemin de Saint-Jacques du Puy jusqu’à Conques ? Je le crois car ils en sont bien capables sauf si leurs dulcinées respectives ne leur mettent des bâtons dans les roues !
Le reste de la troupe suit comme elle peut… Rosy, très sensible et compatissante envers gens et animaux, emporte systématiquement des croquettes pour le plaisir des chiens. Hier, il y en avait deux qui avaient surtout chaud et soif; langue pendante, ils soufflaient bien plus fort que René qui avait mis le sien dans un abreuvoir rencontré à Bilhac pour le rafraîchir et l’aspergeait avec précaution.
Joëlle et Françoise étaient de la partie. Evelyne discutait en marchant et parfois en invectivant Pierre qui rétorquait, reformant ainsi leur vieux couple. Ils s’adorent et s’engueulent en même temps. Ah amour, quand tu nous tiens !
Anaïs nous accompagnait et Pierre lui a montré le petit pont sous lequel Murielle lui avait confié avoir fumé à quinze ans sa première cigarette. Car, il est bon de savoir et les marcheurs vous le diront que  que si la cigarette tue, la pipe détend.
A la fin de cette sortie, Rosy et René sont repartis à pied jusqu’à Chadrac reprendre pour l’une son véhicule et rentrer chez lui pour l’autre.

Juin 2014
Publié dans G.E.M. et Hurluberlu | Laisser un commentaire

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Danger de l’Alcool

« Un alcoolique frôle très souvent la mort ».

TÉMOIGNAGE – L’alcool tue chaque année 3,3 millions de personnes dans le monde, selon l’OMS. Une ancienne alcoolique se confie.

Le constat inquiétant. L’alcool tue chaque année 3,3 millions de personnes dans le monde, plus que le sida, la tuberculose et la violence réunis, a détaillé lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui craint une aggravation de la situation. Maladies infectieuses, accidents de la circulation, blessures, homicides, maladies cardiovasculaires, diabètes… 5,9% des décès dans le monde (7,6% chez les hommes et 4% chez les femmes) sont liés à l’alcool chaque année. « L’alcool aurait pu me tuer », témoigne Laurence Cottet ancienne alcoolique et auteur de Non ! J’ai arrêté, au micro d’Europe 1.

« Un alcoolique frôle très souvent la mort ». « J’ai fait des comas éthyliques, je mélangeais alcool et psychotropes, je m’en suis sortie miraculeusement. Pourquoi ? Je ne sais pas. Il y a une part de chance. Un alcoolique frôle très souvent la mort. Mais on peut s’en sortir ! Je vous parle, je suis bien vivante », confie Laurence Cottet.

Son conseil. « Mon premier conseil : n’ayez pas honte de votre problème, de votre relation avec l’alcool. La honte nous empêche de parler de cette maladie. J’ai mis 8 ans avant de me soigner ! J’ai rencontré la bonne médecin alcoologue qui, en quelques mois, m’a positionnée sur le plan médical et non moral : elle m’a sorti de la honte. N’ayez pas honte, trouvez la bonne personne », conclut Laurence Cottet.

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Le blog de la presidente

 En ce début mai 2014,Viviane Rousset-Gouin a mis certains de ses articles sur le web dans les textesde mon moulin : leblogdeviviane.free.fr

Elle espère que vous les lirez OLYMPUS DIGITAL CAMERAet attend avec impatience vos commentaires.

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Activité marche – Interview de Pierre

En dehors des heures d’ouverture du GEM et de manière indépendante, certains adhérents se retrouvent les lundis après-midi pour marcher.  D’ailleurs, Pierre qui en est l’initiateur s’est prêté au jeu de l’interview suivante :

Pierre, adhérent depuis mars 2013, est un grand marcheur. Grâce à lui et avec la complicité de son acolyte René, ils ont mis en place depuis octobre 2013 une équipe de marcheurs composée de quelques adhérents du G.E.M. Ils partent une fois par semaine pour des randonnées d’une dizaine de kilomètres.

V.R.G. : Depuis quand aimes tu marcher ?

Pierre : Depuis toujours… Ça remonte au temps où j’étais petit et que je gardais les vaches…

V.R.G. : Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de créer un groupe de marcheurs au G.E.M.?

Pierre : Les adhérents marchaient avec le D.A.H.L.I.R. et je me suis dit : pourquoi ne pas le faire gratuitement et chaque semaine au lieu d’une fois par mois ?

V.R.G. : En fait, tu fais du bénévolat. Cette activité te demande-t-elle beaucoup de temps de préparation ?

Pierre : Non, elle m’en prend peu. J’ai des fiches que je vais acheter à « la croisée des chemins ». Le livre et 20 fiches m’ont coûté 16 euros. Et comme j’ai déjà marché avec une autre association, je connais les parcours.

V.R.G. : Qui compose votre groupe ? Quel jour et à quelle heure vous retrouvez vous ?

Pierre : Josette, Nicole, Évelyne, René et moi-même, si quelqu’un d’autre veut venir, il faudra une voiture supplémentaire, l’idéal étant une 7 places. Nous nous retrouvons le lundi à 14H et ça se termine au bar où René continue ses petites histoires. Sans lui, ce serait monotone.

V.R.G. : Peux-tu nous donner des exemples de randonnées que vous avez faites ?

Pierre : A Polignac, deux fois à Coubon, à St Christophe sur Dolaizon, St Germain Laprade, les Estreys…

V.R.G. : Y a-t-il une homogénéité des marcheurs ?

Pierre : ça va. Tout le monde a à peu près le même niveau. On attend les derniers. René souffle et souffre dans les montées, il parle dans les descentes et sur le plat. Il dit « faut pas m’attendre », Évelyne « vous voulez aller où comme ça, espèces de fous , », Josette « faut peut-être les attendre ».

V.R.G. : Marches-tu dans un autre cadre ?

Pierre : Je marchais avec le groupe d’ Espaly avant. Je ne sais pas si j’y prendrai ma licence. Je marche aussi quand nous allons sortir les chiens de la S.P.A.

V.R.G. : As-tu quelques anecdotes à raconter ?.

Pierre : René fait des imitations des gens du G.E.M. par exemple comme celle de Murielle en train d’arracher une dent.





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